La cible était française, roman d’espionnage de Lee Child

je suis une grande fan de roman policier, je dois bien avouer (et vous l’aurez d’ailleurs remarqué) que ce n’est pas souvent que je lis des romans d’espionnage. Pourtant j’adore les histoires d’espions et je garde d’ailleurs un excellent souvenir de ma lecture de Casino Royal, le premier tome des aventures de James Bond. Du coup, quand on m’a proposé de lire le dernier roman écrit par Lee Child et qui vient tout juste de paraître en France, j’ai sauté sur l’occasion avec beaucoup de curiosité. La cible était française est la dernière histoire en date mettant en scène le personnage fétiche de Lee Child, l’excellent Jack Reacher qui avait pris les traits de Tom Cruise pour ses adaptations au cinéma.  Je n’avais jamais lu aucun des romans précédents donc j’avais un peu peur d’être larguée : eh bien pas du tout ! J’ai dévoré ce livre et sincèrement j’avais hâte de vous en parler depuis que je l’ai fini.

Jack Reacher se trouve dans un car en Californie quand le petit monde des services secrets se retrouve en plein émoi : un sniper a tenté d’assassiner le président de la République française ! Seuls trois ou quatre types sont capables d’un tir pareil… et justement les américains ont perdu un de leurs meilleurs snipers, John Kott, un homme qui venait tout juste de sortir de prison après avoir purgé sa peine. Et c’est précisément Jack Reacher qui avait réussi à l’arrêter. En à peine vingt-quatre heures l’armée parvient à trouver Reacher et à le convaincre de s’envoler pour Paris afin de trouver l’identité du sniper et, s’il s’agit bien de Kott, de mettre la main sur lui pour l’empêcher de nuire. Car justement, le G8 doit s’ouvrir à Londres dans quelques jours. De quoi rendre les dirigeants politiques nerveux et donner des sueurs froides aux responsables de la sécurité. Accompagné d’une jeune recrue de la CIA, Jack Reacher part donc pour Paris puis pour Londres afin de traquer l’assassin. Mais quand un sniper rôde dans la nature, le danger est présent à chaque instant, et Reacher a bien conscience qu’il pourrait lui-même être pris pour cible. D’autant que Kott attend sa revanche depuis longtemps…

Si vous aimez les bouquins dans lesquels on tourne frénétiquement les pages pour savoir ce qui va se passer, alors n’hésitez même pas et foncez découvrir La cible était française ! Ce roman d’espionnage est idéal pour un public de lecteurs pas forcément habitué au genre car il est bourré d’action et d’humour, que son intrigue est très bien ficelée et que l’écriture est un bonheur de chaque instant.

Comme je l’ai dit plus haut, c’est la première aventure de Jack Reacher que je lis et je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. La première bonne surprise, c’est qu’on n’a pas besoin d’avoir lu tous les tomes de la saga pur réussir à comprendre qui est le personnage ou pour situer les quelques personnages secondaires : tout est expliqué en quelques phrases et on ne se sent donc jamais perdu. Le personnage de Jack Reacher en lui-même est un homme éminemment sympathique, bien dans ses baskets, pour lequel on éprouve tout de suite beaucoup d’affection. Il est doté d’un humour à froid particulièrement savoureux et le fait qu’il soit un baroudeur sans attache qui a roulé sa bosse aux quatre coins du monde lui confère encore plus d’intérêt.

L’intrigue en elle-même démarre très vite et le lecteur se retrouve très vite plongé dans le milieu de l’espionnage, des snipers et de la sécurité internationale. On n’a pas le temps de se poser trop de questions car les différentes étapes de l’enquête se succèdent très rapidement, ce qui ménage pas mal de rebondissements (jusqu’au retournement de situation final que je n’avais pas du tout vu venir !). L’écriture est efficace, sans fioriture, et elle privilégie l’action tout en plongeant bien le lecteur dans l’atmosphère d’un roman d’espionnage. Avec la menace d’un sniper qui peut être n’importe où, on ressent bien le sentiment d’angoisse et d’urgence.

Non seulement j’ai pris beaucoup de plaisir à lire La cible était française mais en plus ce roman m’a donné envie de découvrir les autres tomes de la saga. J’avais déjà entendu parler en bien des talents d’auteurs de Lee Child : maintenant je sais pourquoi ! Ce livre pourra franchement plaire aux lecteurs qui apprécient ce genre autant qu’aux simples curieux qui n’ont jamais lu de roman d’espionnage et qui aimeraient bien essayer. Il offre à la lecture une bonne intrigue et un divertissement terriblement efficace. Que demander de plus ?

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3 commentaires pour La cible était française, roman d’espionnage de Lee Child

  1. Valou dit :

    Je crois que je vais l’ajouter à ma PAL… 😉

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