Rentrée littéraire 2026 : les 20 romans que j’ai le plus envie de lire

Salut !

Bientôt la fin des vacances. Il va falloir ranger la crème solaire, les livres achetés pendant les vacances (qu’on a du mal à caser dans la valise de retour), et commencer à penser à retourner au boulot. Mais la bonne nouvelle, c’est que c’est le moment de la rentrée littéraire !

J’ai une relation d’amour-haine avec cette période de l’année. J’adore l’enthousiasme autour de la lecture, les nouveautés, l’élan général autour du monde des livres. Et il m’arrive régulièrement de faire de très belles découvertes. Mais il faut bien l’avouer, la plupart du temps, les romans présentés ne me parlent pas forcément.

Alors cette année, comme j’ai un peu de temps avant la reprise du travail, j’en profite pour me plonger dans la longue liste des nouveautés. Je vais être honnête avec toi : je n’ai pas lu le résumé des 461 nouveaux romans ! Mais j’ai quand même écumé les sites des maisons d’édition. Et je trouve qu’il y a pas mal de belles choses qui méritent qu’on s’y intéresse.

Voici donc ma sélection des 20 romans que j’ai le plus envie de lire pour cette rentrée littéraire 2026. Ils sont classés en 4 catégories :

  • ceux qui ont le plus de chance de devenir des coups de coeur pour moi
  • ceux qui m’intriguent et auxquels je pense donner leur chance
  • ceux que tout le monde va lire
  • et les outsiders : des livres dont je ne sais pas quoi penser, qui représentent une prise de risque, mais qui seront peut-être de très belles découvertes

Ce qui est assez intéressant à observer, c’est qu’à chaque rentrée littéraire, il y a toujours un ou deux thèmes qui émergent. Et pour la cuvée 2026, le sujet de la famille irrigue de nombreuses histoires. C’est vraiment le fil rouge des publications de cette année. De la grande saga familiale au récit plus intime, la question de la famille et de son poids dans la construction de notre identité est au coeur des préoccupations des auteurs. Et j’imagine que c’est assez logique étant donné le climat anxiogène qu’on vit depuis environ un an. Il s’agit moins d’explorer un monde devenue hostile, et on privilégie un retour aux racines pour trouver du sens, et peut-être même un certain réconfort.

Les 5 romans qui ont le plus de chances de devenir des coups de cœur

JE, de Lilia Hassaine

« – Que savez-vous de la beauté, Antoinette ? Il se tourna vers moi, suspendu à ma réponse. – Pas grand-chose. Mais je sais la reconnaître quand elle est là. – Eh bien moi, chaque fois que je la vois, elle me blesse. Quand je vois votre visage, par exemple, quelque chose en moi se trouve comme ébranlé. »

Île de la Jamaïque, 1831. Antoinette Cosway, créole de bonne famille, s’éprend d’Edward Rochester, un Anglais aussi impénétrable que fascinant. Mais à la séduction enflammée succèdent rapidement des scènes vénéneuses, où les baisers sont des blessures, où toute une société livre la jeune femme à son bourreau. Des années plus tard, Antoinette tente de conquérir sa propre histoire. »

La Piqûre d’abeille, de Paul Purray

« Ça ne tourne plus vraiment rond dans la famille Barnes. Dickie, dont le garage automobile est sur le point de péricliter, passe ses journées dans les bois à construire un bunker avec un survivaliste. Imelda, sa femme, ancienne reine de beauté, met ses bijoux en vente sur eBay. Cass, leur fille, brillante élève, semble déterminée à saccager son avenir dans une beuverie effrénée. Enfin, PJ, le cadet, passionné de sciences naturelles comme de jeux vidéo, s’apprête à fuguer pour retrouver un mystérieux inconnu…

À quel moment le cours des choses a-t-il déraillé ? Faut-il remonter jusqu’à cette piqûre d’abeille qui a fait virer le mariage d’Imelda au cauchemar ? »

Ne cherche pas le chaos, de Marion Brunet

« Pablo, exilé chilien installé en France depuis plus de trente ans, a élevé sa fille dans l’amour et le silence, prenant soin de lui cacher un passé marqué par la dictature, la prison et l’exil. Lorsque, à dix-huit ans, Victoria part seule au Chili, laissant son père sans nouvelles du jour au lendemain, ce dernier est contraint de revenir dans le pays qu’il a fui. Soudain confronté à une page terrifiante de sa vie autant qu’à son propre enfermement dans la douleur, sa quête devient dès lors un chemin de vérité. »

Une éclaircie, de Jean-Baptiste Del Amo

« Il y a le corps physique de la maladie, celui dont tu parviens à définir les contours. Il se situe à l’intérieur du tien, se meut au gré des symptômes, des douleurs. C’est tantôt une surface plane, une lame qui te traverse de part en part au niveau de l’estomac, tantôt un vide circulaire ou un orbe pulsant. Il y a la fatigue physique, cet insupportable brouillard mental qui te met à distance de tout. Et puis il y a l’aura de la maladie, la façon dont elle s’étend au-delà de toi, modifie le monde tel que tu le perçois. »

En 2023, Jean-Baptiste Del Amo se rend au musée du Prado, à Madrid, pour revoir les Peintures noires de Francisco de Goya. Il passe ensuite une nuit à l’ermitage San Antonio de la Florida dont la coupole a été décorée par le peintre et où se trouve sa sépulture.
À travers le récit d’une journée et d’une nuit, en miroir de l’oeuvre de Goya, il revisite l’expérience de la maladie et explore la manière dont elle a bouleversé son rapport au corps, au temps, à l’écriture et à la réalité.

Le Bureau des audacieuses, de Mélanie Sadler

« Dans le Paris bouillonnant de la fin du XIXe siècle, bientôt déchiré par l’affaire Dreyfus, une jeune fille refuse le destin sage que lui promettent ses parents, l’Église et la société. Séverine veut écrire, devenir journaliste, et qu’importe si ce métier est alors réservé aux hommes.
Des salons bourgeois corsetés aux sous-sols enfumés des journaux, des couloirs du palais Bourbon aux premiers congrès féministes, Séverine et d’autres audacieuses feront entendre la voix des femmes coûte que coûte.Inspiré d’une histoire vraie, celle du premier journal entièrement écrit et dirigé par des femmes, Le Bureau des audacieuses dresse le portrait flamboyant d’une indocile oubliée de l’Histoire. »

Les 5 livres qui intriguent et méritent une chance

Baignade surveillée, de Laura Kasischke

« Qui à Mission Hills pourrait oublier le 16 juillet 1969 ? Le matin, tous les regards étaient médusés par les premières images d’une fusée décollant vers la Lune. L’après-midi, le petit Richie Manning se noyait dans la nouvelle piscine bleu lagon du quartier, bondée en cette journée si chaude. Une maître-nageuse était pourtant présente — une splendide étudiante, aux longs cheveux blonds et aux jambes parfaitement bronzées. Mais derrière ses lunettes de soleil, surveillait-elle vraiment la baignade ?
De ce jour tragique qui fait chavirer une famille et toute une communauté, Laura Kasischke scrute chaque recoin, sans relâche, pour en saisir toutes les failles. Elle plonge également dans les destins des témoins clés, qui se trouvent heurtés, par ricochet. Baignade surveillée, lecture vertigineuse, signe le retour époustouflant de l’immense écrivaine américaine. »

Le Palais, de François-Henri Désérable

« Arun Kumar est doté d’un palais absolu – une mémoire des arômes si infaillible qu’elle confine au prodige. Ce don extraordinaire, il entend bien en faire l’instrument de sa revanche. Reste à découvrir comment. Et contre qui. Des bidonvilles de Delhi aux caves de Bourgogne, des îles Marquises aux tours de Manhattan, François-Henri Désérable signe avec Le Palais un grand roman d’aventures sur le vin, portrait d’un génie hors la loi dont les crimes se dégustent. »

L’âge de déplaire, d’Abidou Diouf

« Entre Paris et Dakar, Fadel est un homme écartelé. En France, il goûte à une liberté nouvelle ; au Sénégal, sa vie est subordonnée à la hiérarchie familiale, aux injonctions à la virilité et à la tradition. La mort de son père agit comme un déclencheur. La colère d’abord, puis l’afflux des souvenirs, et la figure obsédante d’un autre Fadel, son turandoo, son homonyme : un artiste marginal surnommé « Fadel le Fou », dont le mode d’existence défie l’ordre social. Deux hommes, un même prénom, deux destins possibles. Et une question : a-t-on le droit de devenir soi quand tout nous enjoint de rester à notre place ? »


L’inconnue du quai de Javel, de Philippe Jaenada

« Le 6 septembre 1949, une jeune femme est retrouvée morte quai de Javel, à Paris, sans sac ni chaussures, manifestement rhabillée à la hâte puis déposée là par son assassin. Elle est identifiée le lendemain : c’est Louise Cansot, le modèle le plus demandé par les peintres de Montparnasse. Rapidement, quatre suspects se détachent, évidents, presque des archétypes. On dirait le début d’un roman de Simenon, mais l’inspecteur-chef Ferrière n’a pas le talent de Maigret, et doit se résoudre à classer l’affaire au bout de six mois, sans avoir arrêté personne. Soixante-quinze ans plus tard, Philippe Jaenada reprend l’enquête à partir du dossier retrouvé puis, comme à son habitude, sollicite ses contacts aux archives, exhume tous les documents, arpente tous les lieux – remonte le temps. Pour ce livre, il a lu les soixante-quinze enquêtes de Maigret, s’inspirant humblement et fidèlement des méthodes du commissaire fictif. Et il va résoudre ce meurtre bien réel, laissant le lecteur subjugué par la dextérité de son investigation et fasciné par cette jeune femme à laquelle il redonne un visage et une histoire. »

La peau neuve, de Jean-Pierre Montal

 » Aucune histoire ne devrait débuter de cette façon « , se dit Cécile Blain, cinquante-six ans, en jetant un ultime regard sur son appartement vide. Après un divorce, elle s’apprête à déménager le dernier vestige de sa vie passée : sa bibliothèque.
Pourtant, sur le trajet, elle change subitement de plan et décide de disperser peu à peu le contenu de ses cartons dans toutes les boîtes à livres qu’elle croisera en chemin. Une façon d’essayer de tourner la page mais aussi de se remémorer la place primordiale que la littérature a occupée dans sa vie et dans son couple… C’est le début d’un road-trip sur les petites routes de France qui sera propice à des rencontres inattendues, drôles ou, parfois, troublantes.

Les 5 romans que tout le monde va lire

L’adolescence du perroquet, d’Amélie Nothomb

Comme d’habitude, il n’y a AUCUN résumé disponible pour le nouveau livre d’Amélie Nothomb.

Le Chat de Montaigne, de Nils Minkmar

« La dynastie des Valois vacille et les guerres de Religion déchirent le pays. Arraché à sa tour du Périgord, Montaigne est appelé à Paris par Catherine de Médicis pour une mission secrète : préparer l’indocile Henri de Navarre à devenir roi de France.
Accompagné de son épouse Françoise et d’un jeune scribe naïf et attachant, il découvre une capitale au bord du chaos, où s’entremêlent rumeurs, exécutions publiques et intrigues politiques.
Dans ce tumulte, un chat veille, compagnon placide de l’écrivain et symbole de paix au milieu des hommes prédateurs… »


Vivre sans bonheur et n’en point dépérir, de Véronique Ovaldé

« Elle passe sa vie à écoper et goudronner les brèches dans la cale afin que la famille ne coule pas. Car si les Petites la chérissent, si elles aiment sa douceur, son indulgence, sa tendresse, elles préféreraient, et de loin, ressembler à leur père. Les enfants peuvent être des animaux cruels. Le Père, fielleux, la surnomme “miss martyre”. Ses belles-soeurs continuent de lui dire gentiment et sottement “tu es une vraie sainte”. Et qui peut bien souhaiter, en toute connaissance de cause, ressembler à une victime ? »

Pour la première fois, Véronique Ovaldé s’aventure dans sa biographie pour faire le portrait de sa mère, mais elle le fait à sa façon, avec le recours revendiqué, exquis et inventif à la fiction, se plaisant à rêver pour sa mère à d’intempestives bifurcations et d’improbables autres vies. Ce faisant, elle découvre une femme à la bonté rare et dont l’admirable renoncement n’a pas, malgré tout, éteint la joie.

C’était ça ou mourir, de Thélyson Orélien

« Après l’embrasement de son quartier de Port-au-Prince, Jonas n’emporte presque rien avec lui en quittant Haïti : un diplôme, un cahier de poèmes, la photo de sa mère. Toute une vie dans un sac plastique. Se réfugiant d’abord en République dominicaine, puis au Brésil et au Mexique, ce professeur d’histoire franchit les frontières tantôt à bord d’un autobus surchauffé, tantôt en affrontant les profondeurs de la jungle. À chaque étape des visages surgissent, des corps tombent, des solidarités se nouent puis se brisent. Dans l’espoir d’atteindre le Canada et le peu de famille qu’il lui reste, Jonas se retrouve aux portes des États-Unis, seul face aux agents de l’ICE et d’une administration prête à tout pour mener sa chasse aux migrants. »

Retour à Folégandros, d’Agnès Martin-Lugand

« On peut quitter un lieu, jamais ce qu’on y a laissé. Trois ans après avoir brutalement coupé les ponts avec ses parents, Andréas, 25 ans, réapparaît dans une lettre qui agit sur eux comme une déflagration. Il les convoque à Folegandros, l’île grecque où tout a commencé, sous peine de ne plus jamais le revoir.
En dépit de leur séparation douloureuse, Suzanne et Vadim n’ont d’autre choix que de se retrouver et d’affronter un passé qu’ils ont tenté d’ensevelir.
La lumière brûlante des Cyclades et le souffle du Meltem offriront-ils la rédemption à cette famille brisée par les secrets et les non-dits ? »

Les 5 romans outsiders

L’audition, de Katie Kitamura

« Il ne restait aucune trace du jeune homme que j’avais rencontré à peine une semaine plus tôt, vibrant d’incertitude, on aurait dit quelqu’un de totalement différent. Pareil à un acteur qui passe à autre chose après une audition désastreuse, délaissant un rôle qui ne lui était pas destiné. »

Un homme et une femme se retrouvent dans un restaurant de Manhattan. Elle est une actrice accomplie, en pleine répétition pour une pièce. Il est séduisant, troublant, jeune – assez pour être son fils. Qui sont-ils l’un pour l’autre ?

Quand vient la tempête, de Karen Russell

« Nebraska, années 1930. Une tempête de poussière ravage la petite ville d’Uz, appauvrissant une population déjà meurtrie par la Grande Dépression. C’est là que vit une femme surnommée « l’Antidote » : pour quelques dollars, elle offre aux habitants la possibilité de lui confier des souvenirs douloureux, comme on déposerait des bijoux dans un coffre-fort. Autour d’elle, gravitent Harp Oletsky, le seul fermier de la région dont les cultures restent vertes ; Asphodel, sa nièce orpheline, jeune prodige du basket-ball qui fuit désespérément le deuil de sa mère ; et Cleo, une photographe afro-américaine dont l’appareil, capable de voyager dans le temps, menace de révéler à la fois le passé de la ville et son avenir… »

Tête brulée, de Jean-Luc Coatalem

« Après trois guerres qui l’auront vu barouder en Europe, Afrique du Nord et Asie, Ronan Kerven pensait reprendre souffle dans un hameau en Bourgogne. C’était compter sans son sac d’officier trop lourd. Voilà que des ombres l’épient et que des mots anonymes sont glissés dans sa boîte aux lettres. À vivre caché sous diverses identités, qui a-t-il été vraiment ? Un jeune Breton ayant rêvé sur les atlas ? Un agent du contreespionnage ? Un déserteur ? Ou ce légionnaire qui s’est brûlé les ailes ? »

Soleil d’abandon, de Mathieu Rolland

« Par une nuit de canicule, incapables de trouver le sommeil, Emmanuelle et Jacob aperçoivent une étrange lueur rouge à travers les arbres, non loin de leur maison. Le lendemain, ils reçoivent la visite de l’inspecteur Richard Cloutier : un de leurs voisins a découvert sur la route des restes humains calcinés, entourés d’un large cercle de cendre et de suie. La dépouille serait celle d’un enfant.
Emmanuelle et Jacob, la quarantaine, n’ont pas d’enfants. Elle est peintre et crée des tableaux hyperréalistes la mettant souvent en scène, notamment lors d’un accouchement qui n’a jamais eu lieu. Lui est astrophysicien et attend le retour sur Terre d’une sonde spatiale contenant de la poussière d’astéroïde.
François, le frère de Jacob, photographe professionnel, prépare un trek en solitaire dans le désert d’Atacama, en Amérique du Sud, à la recherche d’une image qui le hante. Julie, sa femme, attendra son retour en poursuivant ses travaux de traduction au bord de la piscine, où elle se laissera brûler au soleil.
Sous l’action de forces mystérieuses, chacun voit sa vie touchée par la présence en creux de l’enfant inconnu, mais nul autant que l’inspecteur Cloutier, veuf depuis peu, qui a résolu de faire de la découverte de l’identité de ce corps un combat personnel. »

Les Porteuses d’eau, de Sasha Bonét

« Au commencement était Betty Jean. Fille et petite-fille d’esclaves de Louisiane, la grand-mère de Sasha se forge vite sa propre définition de la liberté – il n’est pas venu, celui qui passera la bague au doigt de Betty ! Sept filles lui seront données par ces amants de passage, qu’elle élèvera à la force du poignet, aidée par les femmes du 5010.
Car au 5010 Chennault Road, à Houston, c’est un perpétuel défilé : filles, sœurs et tantes se retrouvent autour d’un repas, tressent les cheveux des plus jeunes, pansent les blessures de celles dont le mari a eu la main leste la veille.
C’est dans cette ambiance que grandit la tempétueuse Connie, avec qui Betty n’est pas une tendre. Alors, dès que l’occasion se présente, la jeune femme fait ses valises et part s’installer avec Bobby, le père de Sasha.
Des années plus tard, lorsque Sasha devient mère à son tour, elle s’interroge : comment ne pas léguer à sa fille le racisme intériorisé de Connie ? La froide sévérité de Betty Jean ? Mais lui transmettre l’inébranlable sens de la communauté et la douceur résolue de ces femmes qui ont modelé sa vie ? »


En savoir plus sur A livre ouvert

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

3 réflexions sur “Rentrée littéraire 2026 : les 20 romans que j’ai le plus envie de lire

  1. Fattorius dit :
    Avatar de Fattorius

    Bonsoir!
    Quelle belle sélection! Le Philippe Jaenada et le Jean-Pierre Montal me font particulièrement de l’œil, ces deux auteurs m’ayant déjà valu de belles et bonnes heures de lecture. Affaire à suivre, la rentrée ne fait que commencer… bonne semaine à toi!

Laisser un commentaire