Bain de soleil en bord de mer

Guide de lecture | Les Livres de poche de ton été 2026

Salut !

Pour bien commencer le mois d’août, je me suis dit que ce serait une bonne idée de te proposer LE guide de lecture ultime spécial livres de poche. Déjà parce que ça te permettra d’avoir énormément d’idées lectures à un seul endroit (c’est toujours plus pratique !). Mais aussi parce que l’avantage des livres de poche, c’est qu’ils prennent moins de place dans la valise. Et enfin, ça te permet de préparer ta pile de livres à lire sans casser ta tirelire.

J’ai sélectionné des livres de poche paru ces derniers mois. Des nouveautés choisies exprès car elles seront plus faciles à trouver dans les librairies (ou même dans certains rayons de supermarchés, selon l’endroit où tu pars en vacances). J’ai rassemblé les livres par grands thèmes pour t’aider à t’orienter et faire ton choix. Pour chaque livre, je te précise même le nombre de pages, afin d’éviter le piège des gros pavés si jamais tu ne comptes pas beaucoup lire cet été 🙂

Alors bel été lecture !

Littérature générale


La Tristesse des éléphants, de Jodi Picoult – 672 pages

« Jenna avait trois ans quand sa mère, Alice, a disparu dans de mystérieuses circonstances. Alice était zoologue, spécialiste des éléphants et de leur rapport à la mort.

Désormais âgée de treize ans, Jenna ne peut supporter l’idée que sa mère l’ait abandonnée. Aussi décide-t-elle de rouvrir l’enquête qui, à l’époque, avait été rapidement close. Pour l’aider dans ses recherches, outre le journal d’Alice qui renferme de précieuses informations, elle s’adjoint l’aide de deux individus hauts en couleur : Serenity, une voyante extralucide, autrefois star des plateaux télé, et Virgil Stanhope, l’inspecteur qui avait suivi l’affaire, devenu détective privé avec un fort penchant pour la bouteille. »

Atmosphère, de Taylor Jenkins Reid – 456 pages

« Depuis toujours, Joan Goodwin, professeur d’astrophysique, est obsédée par les étoiles. Aussi le jour où la NASA annonce recruter pour la première fois des femmes scientifiques, elle brûle d’envie de faire partie des rares personnes à aller dans l’espace. Sélectionnée parmi des milliers de candidates, Joan commence sa formation au Johnson Space Center de Houston, aux côtés d’un groupe exceptionnel : les pilotes Hank Redmond et John Griffin, la spécialiste de mission Lydia Danes, la chaleureuse Donna Fitzgeral, et Vanessa Ford, l’ingénieure aéronautique magnétique et mystérieuse.

Alors que les astronautes apprennent à se connaître et se préparent à leur premier vol, Joan tombe follement amoureuse. Un amour qui remettra en question toutes ses croyances et sa place dans le monde… »

Les Petites Révolutions d’une Française à Téhéran, de Shirin Rashidian – 288 pages

« Découvrir qu’elle est enceinte et que son père, qu’elle n’a pas connu, était iranien, c’est l’occasion parfaite pour Lila, jeune Parisienne à la vie tourbillonnante, de partir pour Téhéran à la recherche de ses origines. Au fil de son enquête, elle va goûter, en même temps qu’aux joies de la grossesse, à une multitude de saveurs et de plaisirs inattendus tout en faisant la connaissance d’une partie de son histoire.

Avec une savoureuse touche de légèreté incarnée par une héroïne moderne et pétillante, Shirin Rashidian révèle les cicatrices d’un passé qui hante plusieurs générations d’Iraniens ayant subi la révolution de 1979 et la guerre Iran-Irak, autant qu’elle nous entraîne dans un Téhéran vivant où la jeunesse se bat vaille que vaille pour sa liberté. »

Le Syndrome du spaghetti, de Marie Vareille – 320 pages

« Léa a 16 ans, un talent immense et un rêve à réaliser. Entraînée par son père, qui est à la fois son modèle, son meilleur ami et son confident, elle avance avec confiance vers cet avenir tout tracé.

À 17 ans, Anthony, obligé de faire face à l’absence de son père et aux gardes à vue de son frère, ne rêve plus depuis longtemps.
Ils se sont croisés une fois par hasard ; ils n’auraient jamais dû se revoir.

Pourtant, lorsque la vie de Léa s’écroule, Anthony est le seul à pouvoir l’aider à se relever. Leurs destinées s’en trouvent à jamais bouleversées. »

Une Vie impossible, de Matt Haig – 504 pages

« Professeure de mathématiques à la retraite, Grace Winters vit seule dans son pavillon depuis le décès de son mari. Une existence ennuyeuse, sans réel intérêt. Alors, quand une collègue perdue de vue lui lègue une maison à Ibiza, elle embarque pour les Baléares sans vol de retour.

Des plages dorées paradisiaques aux mystérieux îlots surgissant de l’océan, Grace cherche des réponses : pour quelle raison Christina lui a-t-elle laissé cette maison ? Et pourquoi lui a-t-elle écrit qu’elle n’en avait plus pour longtemps, alors que sa mort semble avoir été accidentelle ? Tandis que ses interrogations et doutes grandissent, Grace découvre une vérité qui va remettre en question ses convictions les plus profondes… »

Misericordia, de Lidia Jorge – 480 pages

« Une vieille dame enregistre sur un petit magnétophone le journal d’une année de vie en maison de retraite. En retranscrivant ses mots, sa fille, l’écrivaine Lídia Jorge, suit les pas de sa mère, ce personnage extraordinaire qui a conservé une mémoire intacte, une imagination fertile, une curiosité pour les autres et une attention profonde à la beauté du monde. Face à la mort, elle engage un dialogue lucide, presque familier, comme avec un adversaire légitime. »

Un Couple parfait, d’Elin Hilderbrand – 528 pages

« L’été bat son plein à Nantucket. Alors que les touristes profitent de la plage et du soleil, la haute société de l’île est en pleine effervescence : Benjamin Winbury, fils d’une célèbre autrice locale, et Celeste Otis s’apprêtent à se dire oui pour la vie. Le cadre est idyllique, les invités, triés sur le volet. Au programme : amour, glamour et légèreté.

Jusqu’au moment où la témoin de la mariée est retrouvée morte quelques heures avant la cérémonie et que la fête vire au cauchemar. Au fur et à mesure que l’enquête progresse, secrets, mensonges et trahisons sont révélés au grand jour et viennent écorcher le tableau parfait d’une famille en apparence idéale. »

Romans feel-good

La Siesterie d’Adeline, de Nora Castaldo – 480 pages
« Adeline a un don : en un battement de paupières, elle endort les autres comme par magie. Dans sa siesterie, l’ancien bistrot parisien de son père, qu’elle a reconverti en havre de paix, insomniaques et oiseaux de nuit viennent, l’espace d’une demi-heure, trouver le repos. Pourtant, la belle endormeuse peine à en faire autant : impossible de mettre en veilleuse le secret et le chagrin qui hantent ses nuits.
Quand un promoteur immobilier zélé menace de révéler son passé et qu’une ancienne connaissance ressurgit, Adeline vacille, au point de risquer de fermer boutique. À moins que ses habitués ne décident de sonner l’heure du réveil… »

Aller simple pour la joie, de Lorraine Fouchet – 240 pages
« Le Paris-Quimper de 12h40. Dans un carré où des inconnus se font face, l’ambiance n’est pas à la joie. Maguy, 80 ans, rejoint sa fille, son gendre et son petit-fils à Auray. Elle est contrariée à la perspective de servir de baby-sitter alors que c’est son anniversaire, que tout le monde a oublié. Vis-à-vis d’elle, Paul, 50 ans, doit être rejoint par un couple d’amis à Rennes. Il se réjouit autant qu’il appréhende, car il est depuis toujours amoureux de la femme de son meilleur ami. Le séjour à trois s’annonce en demi-teinte. Lucas, 30 ans, se rend au mariage de sa sœur jumelle, mais se demande s’il ne commet pas une lourde erreur, car il devra revoir un père avec lequel il est définitivement brouillé. Mia, 19 ans, regrette amèrement d’avoir accepté de garder, le temps des vacances, le fils des Martin, parents qui lui aboient des ordres sans prêter attention à leur petit garçon.
Quand l’imprévu, la spontanéité et l’envie de tout envoyer valser s’invitent dans ce train qui roule à grande vitesse, toutes les trajectoires prennent de joyeux chemins de traverse ! »

Retrouvailles à la librairie de Wellfleet, de Kristan Higgins – 576 pages
« Harlow Smith est fière de la librairie qu’elle tient avec son grand-père, et de l’ambiance cosy qu’elle a su y créer, au cœur de la station balnéaire de Cape Cod. Une cheminée, un petit café, des alcôves aménagées en coins lecture ainsi qu’un jardin fleuri font le succès de sa boutique. À 35 ans, elle y mène une vie tranquille jusqu’au jour où un jeune homme fait irruption dans la librairie. Matthew, l’enfant qu’elle a confié à l’adoption dix-huit ans plus tôt dans le plus grand secret. Si Harlow est bouleversée, c’est aussi le cas de Monica, la mère adoptive de Matthew, qui n’imaginait pas que son fils chercherait à rencontrer sa mère biologique. L’été s’annonce plein de surprises ! »

Le Cercle des amateurs de puzzle, de Samuel Burr – 480 pages
« Clayton Stumper est une énigme à lui seul. Abandonné à la naissance devant le Cercle des amateurs de puzzle, il a été recueilli par sa fondatrice, Pippa Allsbrook, et élevé par ses membres, une joyeuse bande de sexagénaires férus de casse-tête en tout genre. Vingt ans plus tard, le décès de Pippa l’emmène sur une chasse au trésor aux quatre coins de Londres pour découvrir le mystère de ses origines et, ce faisant, l’existence de son étrange famille. »

Cosy mysteries & policiers

Mens-moi à l’oreille, d’Amy Tintera – 448 pages
« Il y a cinq ans, Lucy a été retrouvée errant, hagarde, dans les rues de la petite ville de Plumpton, au Texas, les vêtements maculés de sang. Savannah, sa meilleure amie, venait d’être assassinée, faisant de Lucy la principale suspecte. Mais celle-ci n’a aucun souvenir de cette terrible nuit, et la police manque de preuves pour l’inculper.
Depuis le drame, Lucy est partie s’installer à Los Angeles pour fuir ce passé qui la hante et la ville où tout le monde la pense coupable.
Alors que l’anniversaire de sa grand-mère la rappelle à Plumpton, elle est approchée par Ben Owens, un présentateur de podcasts connu pour avoir élucidé certaines affaires enterrées par la police. À mesure que Ben s’immisce dans le passé de Lucy et de Savannah pour en tirer une série d’émissions, secrets et mensonges refont surface. Dans son sillage, Lucy va-t-elle découvrir, comme tout le monde le croit, qu’elle est une meurtrière ? »

L’Agent, de Pascale Dietrich – 224 pages
« Agent de tueurs à gages. C’est le métier qu’Anthony exerce et qui lui permet de vivre sereinement dans les beaux quartiers avec ses deux chiens. Tout dérape le jour où un éminent caïd lui propose l’un des contrats les plus juteux de sa carrière, pour lequel il missionne son tueur le plus expérimenté. Qui trouve la bonne idée de sous-traiter le projet. C’est donc Alba, ancienne championne de biathlon, qui récupère le contrat… et outrepasse un tantinet sa fonction.
Résultat : Anthony – l’agent – devient l’homme à abattre. Finie la tranquillité, il lui faut trouver une planque au plus vite ! Ce sera un mobile home au camping de Vierzon, partagé avec Thérèse, une vieille dame rebelle prête à tout pour échapper à l’Ehpad. Une cohabitation mouvementée qui marquera un tournant dans leur vie. »

Brouillard sur Londres, de Sherry Thomas – 448 pages
« Charlotte Holmes est habituée à résoudre des crimes, pas à en être accusée. Sa mission paraissait simple : retrouver M. Underwood, l’homme de confiance de lord Bancroft, qui est porté disparu, tout en tentant d’arracher son ami, M. Marbleton, aux griffes de Moriarty. Pourtant, lorsque lord Bancroft se fait tuer, les soupçons se portent sur elle. Plus question de voler au secours de qui que ce soit ; à présent que la police est à ses trousses, Charlotte pourra-t-elle se sauver elle-même d’une inculpation pour homicide ? »

Veangeance Express, de Riley Sager – 456 pages
« En 1942, six personnes ont brisé la vie d’Anna Matheson. Douze ans plus tard, elle les invite à bord d’un luxueux train de nuit entre Philadelphie et Chicago. Son but ? Leur arracher des aveux et les livrer à la justice au terminus.

Quand l’un des passagers est assassiné, le plan d’Anna vole en éclats. Tandis que l’express file à travers la nuit, il devient évident que sa propre vengeance est en train d’être exécutée par quelqu’un d’autre, qui ne s’arrêtera que lorsque tout le monde sera mort. Piégée, Anna n’a plus le choix : pour démasquer le tueur, elle devra protéger ceux qu’elle hait le plus au monde… »

Meurtre sur la tamise, de Robert Thorogood – 408 pages
« Qui a dit que la Tamise, qui traverse la petite ville de Marlow, était un long fleuve tranquille ? Certainement pas ses habitants ! Quand La Marlow Belle, un bateau loué par le club de théâtre local, rentre au port sans le fondateur du club, la ville est en émoi. God save Marlow ? Inutile : Judith et ses amies n’en sont pas à leur premier meurtre. Enfin, résolution de meurtre ! Leur talent pour recueillir les commérages leur sera bien utile… »

La Mariée d’équinoxe, de Mo Malo – 336 pages
« Sur la plage malouine du Sillon, une marée d’une force exceptionnelle dépose au sommet d’un brise-lames le corps sans vie d’une jeune femme vêtue d’une robe de mariée. Au même moment, Maggie s’apprête à convoler avec son amant le jour anniversaire de la disparition de son premier mari. Alors que tout semble enfin en ordre pour que la matriarche de la Breizh Brigade refasse sa vie, l’enquête sur la « mariée d’équinoxe », comme la surnomment les médias, va en décider autrement… »

La Femme du serial Killer, d’Alice Hunter – 408 pages
« Il y a deux ans, Beth et Tom Hardcastle tombaient amoureux d’un joli cottage au toit de chaume et décidaient de quitter Londres pour s’installer à la campagne.
Depuis, Tom fait chaque jour le trajet en train pour aller travailler à la City, tandis que Beth tient le coffee-shop qu’elle a ouvert dans le village et s’occupe de Poppy, leur fillette de trois ans.
Beth et Tom forment un couple idéal, qu’envient leurs voisins et amis. Jusqu’à ce jour où deux policiers viennent sonner à leur porte… »

Norferville, de Franck Thilliez – 480 pages
« Détective et criminologue à Lyon, Teddy Schaffran apprend que le corps de sa fille a été découvert dans une ville minière isolée du Grand Nord québécois, Norferville. Morgane a été sauvagement mutilée, abandonnée dans la neige non loin d’une réserve autochtone. Sans réfléchir, Teddy plaque tout pour se rendre sur place, bien décidé à comprendre ce qui s’est passé.
Là-bas, Léonie Rock, une flic métisse, est mise sur l’affaire. Elle est alors contrainte de renouer avec cet endroit coupé de tout où elle est née et où, adolescente, trois inconnus l’ont violée. Un retour vers son enfer, alors que les températures frôlent les -20 °C.
Ensemble, ces deux êtres éprouvés par la vie vont se démener pour trouver des réponses, malgré l’inhospitalité de la nature et des hommes. »

Le Lagon, de Catherine Cooper – 336 pages
« Quelques journalistes et influenceurs triés sur le volet sont invités aux Maldives dans l’hôtel de luxe que dirigent Henry et Ophelia.
Le voyage de presse ultime. Au programme des réjouissances : plongée sous-marine, sorties en quad, dîners gastronomiques, baignade avec les tortues… Le paradis sur terre.
Mais un premier corps est retrouvé. Puis, alors que l’île est coupée du monde après une tempête, c’est au tour d’Ophelia de disparaître… Qui sera le suivant ? Qui reviendra vivant de son séjour ? Bienvenue en enfer… »

Comédies

Clamser à Tataouine, de Raphaël Quenard – 220 pages
« Le narrateur est un jeune marginal qui n’a jamais cherché à s’intégrer. Ce qui ne l’empêche pas de trouver plus commode de rejeter l’entière responsabilité de son ratage sur la société. Et il compte bien lui faire salement payer l’addition de sa défaite. Son plan ? S’immiscer dans toutes les classes sociales pour dénicher chaque fois une figure représentative de cette société détestée. Et la tuer. En écrivant le roman de ce monstre moderne diaboliquement pervers, provocateur et gouailleur, Raphaël Quenard entraîne le lecteur dans une épopée macabre mâtinée d’un humour noir très grinçant. »

Prenez soin du chien – J.M. Erre – 288 pages
« Rue de la Doulce-Belette, Max Corneloup, auteur de romans-feuilletons, et Eugène Fluche, peintre sur coquilles d’œuf, habitent en vis-à-vis. Chacun suspecte l’autre de l’épier. La méfiance règne, d’autant plus que le voisinage n’est pas spécialement sain d’esprit. Sans compter les commérages de madame Ladoux, la gardienne…
Quand un cadavre est découvert, c’est une véritable psychose qui s’installe. Seraient-ils allés trop loin ? »

L’Invitée surprise, d’Alison Espach – 480 pages
« Le Cornwall Inn, Phoebe a rêvé de cet hôtel avec son mari. Pourtant, lorsqu’elle descend du taxi, elle est seule, sans bagages, dans la magnifique robe de soie vert émeraude qu’elle n’a jamais osé porter. Si elle a vécu sans éclat, elle mourra avec panache. Tout est prévu, de la promenade sur la plage au coucher du soleil au plateau de fruits de mer, en passant par la crème brûlée et la boîte de comprimés… Tout, sauf un détail : l’hôtel est entièrement réservé pour un mariage grandiose, une semaine de festivités. Et la mariée ne laissera personne gâcher son grand jour. »

Paris-Hollywood, de Cécile Mury – 480 pages
« Paris, hôtel Meurice. Marianne Corvo, journaliste ciné pour un hebdo culturel, se prépare à interviewer son fantasme numéro un : Ben Whyte, dieu ombrageux du box-office et sex-symbol planétaire. Mais une fois devant LE monstre sacré, l’envoyée (un peu trop) spéciale perd le nord, enchaîne les gaffes et provoque l’hilarité de l’acteur, séduit par sa maladresse. C’est le début d’une histoire d’amour irrésistible et semée d’embûches, entre Paris et Hollywood. »

Romans historiques

Dans les yeux de Méduse, de Natalie Haynes – 416 pages
« Méduse, violée par Poséidon et injustement punie par Athéna, fut transformée en une créature hideuse : une Gorgone aux cheveux de serpents et au regard pétrifiant. Mais que sait-on de son coeur, sinon le récit qu’en a rapporté Persée, le héros qui l’a décapitée pour assouvir sa soif de gloire ? Qui était vraiment cette jeune femme condamnée à une vie de solitude, ne pouvant se faire d’amis ni connaître l’amour ? Et si le monstre n’était finalement pas celui que l’Histoire a retenu ? Si ces yeux pouvaient parler sans condamner, que nous diraient-ils ? »

« L’Oiseleuse de la reine : Le Château des soupirs, d’Isabelle Duquesnoy – 528 pages
1786. Pour échapper au couvent ou au bordel, Liselotte épouse le riche et vieux baron de Beaupré, qui, bientôt victime d’une crise d’apoplexie, laisse son élevage d’oiseaux à l’abandon. Or la Reine, Marie-Antoinette, s’entiche de plumes portées par une amie de Liselotte et décide de lui en passer commande. La jeune baronne entreprend alors de repeupler son domaine d’espèces exotiques et précieuses, avec le soutien de Narong, un mystérieux étranger venu du Siam. »

Le Sentier des citrons, d’Alessia Castellini – 400 pages
« Italie, années 1940. Telles de vaillantes fourmis, des générations de femmes sillonnent le  » sentier des citrons « , en transportant ces fruits sur leur dos de la montagne jusqu’à la mer, le long de la côte amalfitaine. Parmi elles, des sœurs jumelles que tout oppose. Rachele, attachée à sa terre et aux traditions. Nannina, idéaliste dans l’âme, qui ne rêve que d’aventure et d’évasion. Quatre-vingts ans plus tard, Ninfa et sa petite sœur Alelì se lancent sur les traces de leur grand-mère disparue et de ces femmes du passé. Leurs découvertes ne tardent pas à les mettre sur la piste d’un secret de famille jalousement gardé depuis des décennies par le sentier des citrons. »

La Terre de la liberté, d’Anna Jacobs – 360 pages
« Angleterre, 1923. Nora, veuve de guerre, peine à subvenir aux besoins de Janie, sa fille de huit ans. Andrew a lui perdu sa femme, la crise menace de fermeture son usine et il souhaite offrir à ses deux fils une vie meilleure.
Quand il apprend que le gouvernement australien propose des terres aux anciens combattants, Andrew se porte volontaire. Mais pour avoir une chance d’être retenu, il doit d’abord trouver une épouse…
Un mariage de convenance donnera-t-il à Andrew et Nora l’opportunité d’un nouveau départ ? Début d’une aventure semée d’embûches pour ces colons partis à la conquête d’une terre rude, mais synonyme de liberté et d’espoir. »

Les Demoiselles d’Oxford Street, de Rosie Clarke – 360 pages
« En ce mois de mars 1912, le Tout-Londres frissonne en attendant l’événement de l’année. Harper’s, grand magasin pouvant rivaliser avec la célèbre maison Harrods, va bientôt ouvrir ses portes sur Oxford Street.
Sally, Beth, Maggie et Rachel, qui font connaissance lors de leur entretien d’embauche, ont toutes la chance d’être recrutées. L’aventure commence pour ces petites mains qui vont devenir demoiselles de magasin. »

Filles du ciel, de Michel Moutot – 312 pages
« Pendant l’assemblage de la Statue de la Liberté, dans le port de New York en 1886, puis l’édification à Paris quelques mois plus tard de la tour de Gustave Eiffel, se croisent les destins d’un ouvrier français au regard de tueur, d’une princesse amérindienne et de Tëme, son oncle, chef de guerre de la tribu des Lenape.
Une histoire d’amour, de fer et de vengeance qui illustre, de Brooklyn au Champ-de-Mars, l’avènement d’un monde nouveau. »

Mais la colère du peuple éclate… Le paradis bâti par Liselotte, devenue oiseleuse, est menacé. Pourra-t-il survivre à la Révolution ?

Romances historiques

Les Dames du hasard, d’Eloisa James – 832 pages
« Le vicomte Dominic Kelbourne était promis à une jeune femme tout à fait convenable… jusqu’à ce qu’elle s’enfuie avec un autre. Faute de temps pour trouver un nouveau parti, Dominic se résout à courtiser Torie, la soeur fantasque de sa fiancée qui, en apparence, est loin d’être l’épouse idéale.
Après une saison mondaine catastrophique, Clara Vetry monte précipitamment dans un fiacre qui doit conduire une gouvernante en Écosse. Arrivée à Castle CaerLaven, elle prétend être la domestique que tous attendent. Ainsi, nul ne lui prêtera attention – sauf, peut-être, le mystérieux propriétaire du château… »

Comment ruiner une réputation avec élégance, de Mimi Matthews – 384 pages
« Dans la banlieue de Londres se trouve l’Académie Crinoline, un institut à l’apparence anodine. Son objectif secret ? Enseigner à ses résidentes à crocheter des serrures, escalader des murs et faire de l’escrime. Après des années à lutter contre les inégalités subies par les femmes, Effie reçoit pour mission de s’infiltrer dans le cercle intime de lord Compton et de détruire sa réputation. Mais cet odieux vicomte est un pion important dans les affaires de Gabriel Royce, et celui-ci n’est pas prêt à laisser une demoiselle en crinoline les ruiner – aussi captivantes ses menaces soient-elles… »

La Folle Entreprise de lady Belinda, d’Erin Langston – 448 pages
« Ethan Fletcher, journaliste américain, a traversé l’Atlantique pour reprendre l’imprimerie de son oncle. À peine arrivé à Londres, il découvre que l’entreprise est au bord de la faillite. Par chance, il rencontre Belinda Sinclair, qui a passé des années à écrire un roman d’horreur qu’aucun éditeur respectable ne veut publier. Ethan est à peine éditeur, et encore moins respectable, mais il a une presse et un besoin urgent de rembourser ses créanciers. C’est le début d’une collaboration dont les enjeux pourraient bien dépasser la fiction… »

Biographies et essais

Mille milliards de rubans, de Loïc Prigent – 208 pages
« Le premier tome de l’histoire de la mode par Loïc Prigent. Avec sa fougue habituelle et sa langue virevoltante, il raconte la couture française et internationale, du XIXe siècle à l’ouverture de la première boutique de Gabrielle Chanel en 1913. La naissance des grands couturiers, les clientes-stars, les débuts de la commercialisation de masse par l’industrie, les dessus et les dessous de cette exception française sont révélés.

Comment la mode est-elle devenue la mode ? Comment le système s’est-il mis en place ? Qui a mis au point les machines, les prospectus, les vitrines, la frivolité comme modèle économique ? Qui a décidé du rythme des collections ? Qui a eu l’idée d’ajouter des étiquettes ? Des défilés et les mannequins ? »

Lady Churchill, de Marie Benedict – 432 pages
« Lorsqu’elle rencontre Winston Churchill, Clementine Hozier a déjà éconduit deux prétendants. Elle succombe pourtant au charme de ce jeune parlementaire brillant qui défend le droit de vote des femmes. Le coup de foudre est réciproque et Clementine épouse Winston quelques mois plus tard.

Pendant les presque soixante ans que durera leur mariage, Clemmie soutiendra son mari vaille que vaille tout en cherchant à s’émanciper des rôles de mère et d’épouse auxquels le  » sexe faible  » était jusque-là cantonné. Féministe engagée, humaniste passionnée, elle ne cessera jamais de défendre ses idéaux, apportant son aide à la population londonienne pendant le Blitz ou se battant pour que les femmes puissent participer à l’effort de guerre. »


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