CHRONIQUE | Le Maître d’Anubis, roman policier d’Elizabeth Peters

Bon lundi !

Suis-je la seule à être déprimée par le retour de la pluie ? Mon chat a décidé d’hiberner, ou en tout cas c’est ce que je suppose vu qu’elle est repartie se planquer sous la couette. Et honnêtement, j’aimerais bien faire comme elle !

Vu qu’il n’y a pas de cheminée dans mon appartement, je me réchauffe en rallumant la bougie d’automne que j’adore. Et j’ai remis un gros pull.

Comme j’avais besoin de soleil et de chaleur, à défaut de prendre un billet d’avion pour un petit coin de paradis, j’ai profité de mon week-end pour finir de lire Le Maître d’Anubis. C’est l’un des romans policiers d’Elizabeth Peters qui suit les aventures d’Amelia Peabody, une égyptologue fantasque du siècle dernier. Un genre de mélange entre Miss Marple et La Momie. Si tu ne connais pas c’est hilarant et palpitant. Et en plus, à chaque roman que je lis, j’apprends plein de choses !

Mon résumé du livre

Après avoir profité d’un repos bien mérité en Angleterre suite à leur dernière aventure, Amelia Peabody et son mari Emerson se préparent à repartir effectuer des fouilles en Egypte. Et la bonne surprise : ils partent en amoureux ! Ou presque : leur fils, le redoutable petit Ramsès, et la chatte Bastet restent à la maison, bien gardés par le frère d’Emerson et sa femme Evelyn.

Si Amelia se réjouit de passer un peu de temps en tête à tête avec son mari adoré, l’arrivée en Egypte n’a pourtant rien d’une seconde lune de Miel. Tentatives d’enlèvement, de cambriolage, guet apens dans les ruelles mal famées… C’est sûr : quelqu’un leur en veut. Quand finalement un drame survient, qui laisse Emerson amnésique sans souvenir d’elle, Amelia est certaine qu’un ennemi est à l’oeuvre. Mais lequel ? Et quand frappera-t-il la prochaine fois ?

Mon avis sur Le Maître d’Anubis

Pour être honnête, et même si je suis une grande fan de cette série, j’avais été un peu déçue par la dernière histoire. Donc j’ai commencé la lecture du Maître d’Anubis avec beaucoup d’attentes, parce que je voulais retrouver le rythme et l’humour qui m’avaient fait tomber amoureuse de la plume d’Elizabeth Peters au début.

Le hic ? C’est que l’histoire commence très lentement. En tout cas trop lentement à mon goût. Dès l’arrivée en Egypte, il est clair que quelqu’un cherche à s’en prendre à Amelia et Emerson. Mais curieusement, pour une fois, nos deux héros ne semblent pas prendre la menace très au sérieux. Ce qui est un peu frustrant pour mes nerfs de lectrice !

L’histoire prend un tournant nettement plus intéressant à partir de l’amnésie d’Emerson. Désolée de te spoiler un peu sur ce coup, mais d’un autre côté c’est justement ce point de bascule qui a sauvé le roman à mes yeux.

On retrouve la dynamique du tout premier roman : Emerson qui n’est pas du tout impressionné par la présence d’une femme sur le chantier de fouilles. Mais avec un petit twist car Amelia doit jouer le jeu tout en continuant de veiller sur son mari… qui ne se souvient absolument pas d’elle ! La mémoire va-t-elle lui revenir ? Et dans l’intervalle, comment va-t-il faire équipe avec elle ?

La seconde moitié du roman est passionnante, et toute l’intrigue autour de l’amnésie fonctionne très bien. Il y a beaucoup de péripéties. En parallèle, il est beaucoup question de trouver la tombe de Nefertiti, l’épouse d’Akhenaton, et on apprend énormément de chose sur cette période de l’histoire égyptienne et ce couple royal si particulier.

Et Ramsès dans tout ça ? Si tu as déjà lu les romans d’Elizabeth Peters, tu sais que le garçon de 10 ans et son chat sont un peu les vrais stars de l’histoire. Je ne vais rien te dévoiler. Mais sache que même si Ramsès n’est pas directement présent dans cette histoire, il est quand même question de lui… et d’un lion !

Tu veux découvrir Elizabeth Peters, voici les précédents livres de la série des enquêtes d’Amelia Peabody :

Vous en pensez quoi ?