Si j’avais su que tu deviendrais si belle, je ne t’aurais jamais laissée partir

Parmi les dernières nouveautés dont les librairies regorgent, je me suis récemment laissée séduire par un roman de Judy Chicurel qui vient de sortir aux éditions Nil. Je n’ai pas encore eu l’occasion de lire ce livre, mais ce n’est pas une raison pour ne pas vous en parler ! Il s’intitule Si j’avais su que tu deviendrais si belle, je ne t’aurais jamais laissée partir. Non, ce n’est pas une blague, c’est vraiment le titre ! Et ce titre ridiculement long est vraiment la seule ombre au tableau qu’on puisse trouver à ce roman !

« « Souviens-toi : ne rêve pas ta vie, vis tes rêves. » Depuis sa rue de Comanche Street, à Long Island, Katie Hanson fait partie de cette jeunesse qui regarde de loin le rêve américain. Alors qu’en 1972 commence son dix-huitième été, que les soirées rallongent, que les rues et la plage s’animent, elle a le sentiment que sa vie reste en suspens. Ses pensées sont ailleurs, tournées vers sa mère qui l’a abandonnée, et vers Luke qu’elle aime secrètement et qui revient, transformé, de deux ans au Vietnam. Entre les confidences de ses meilleures amies et les soirées au bar de l’hôtel Starlight ou le jukebox entonne les classiques de l’époque, il y a pourtant de quoi la divertir. Mitch, vétéran à la jambe de bois qui noie son traumatisme dans l’alcool, y a élu domicile. Tous deux se lient d’amitié. Sous la chaleur écrasante et moite, le temps semble suspendu et propice à la réflexion sur la route à prendre, sur ceux qui nous entourent et que l’on va quitter. »

L’Amérique des années 1970 et le thème de l’adolescence sont forcément des sujets en or pour un roman, pour peu qu’ils soient traités avec délicatesse et originalité. D’une manière générale, je trouve que les romans des éditions Nil ont toujours un charme bien particulier qui les distingue des autres. J’ai fait plusieurs très belles découvertes dans leur catalogue au fil des années, et c’est la raison pour laquelle je suis devenue une lectrice fidèle de leur maison.

J’ai l’impression que ce roman est parfait pour le printemps : une lecture légère mais avec de la profondeur. Quelque chose de lumineux, riche en intensité et en sentiments. Tout à fait le genre de roman dans lequel on plonge pour plusieurs heures de lecture tandis qu’on profite des premiers rayons du soleil de printemps. Je vous en reparlerais plus en détails dès que je l’aurais lu.

En attendant, très bonnes lectures à tous !

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