Lady Scarface, le nouveau livre de Diane Ducret

Lady-ScarfaceIci, je dois avouer que je mérite quelques coups de fouet. J’ose écrire « nouveau» alors que ce livre est paru au mois d’avril dernier. Honte à moi ! Malheureusement, je n’avais pas remarqué ce livre au moment de sa sortie, et pourtant j’adore Diane Ducret qui est une femme absolument passionnant. D’ailleurs, elle choisit toujours des sujets de livres fascinants. Cette fois ne fait pas exception à la règle et la journaliste/romancière s’attaque à un vrai morceau de bravoure : les fiancées de la poudre, c’est-à-dire les femmes des gangsters américains dans les années folles. Le livre s’intitule Lady Scarface. Si ça ne titille pas votre curiosité, je ne sais pas ce qu’il vous faut ! Comme je viens tout juste de découvrir l’existence de ce livre, je ne l’ai pas encore lu mais je voulais absolument vous en parler. En cette période estivale, vous êtes peut-être nombreux à chercher une lecture originale pour vous occuper pendant votre séance de bronzage sur la plage. Et il me semble bien que ce livre peut être pile ce dont vous aviez besoin !

On avait quitté Diane Ducret avec deux précédents ouvrages radicalement différents : le premier était un essai consacré aux femmes de dictateurs (il avait d’ailleurs été aussi bien salué par la critique que par les lecteurs) ; le second était un roman à l’humour tordant L’homme idéal existe, il est québecois. Rien à voir entre les deux, mais quand on a le vrai talent d’écrire, on peut très bien être à l’aise dans des registres différents. Cette fois encore, changement radical de décor !

« Le Syndicat du crime n’est pas qu’une affaire d’hommes, il se conjugue aussi au féminin.  Elles sont fugueuses, frondeuses, parfois meurtrières, mais toujours rebelles. Elles s’appellent Mary Josephine Capone alias Mae, Ada et Minna Everleigh, les Impératrices du vice, Margaret Collins, la Fille au baiser mortel, Louise Rolfe, l’Alibi blond, Bonnie Parker, laJuliette au revolver, ou encore Virginia Hill, leFlamant rose : elles sont les compagnes d’infortune comme de gloire d’Al Capone, Clyde Barrow ou Bugsy Siegel, barons noirs des années de plomb qui ont fait trembler l’Amérique. Traquées par le légendaire patron du FBI John Edgar Hoover, muses de la prohibition et de ses fêtes décadentes, elles n’ont rien à envier aux gangsters, l’intelligence et les talons hauts en prime.

Le crime ne paie peut-être pas, mais il séduit toujours. A partir d’archives déclassifiées du FBI et d’Alcatraz, de journaux de l’époque, d’entretiens avec des descendants et de documents inédits, Diane Ducret dévoile avec le talent qu’on lui connaît l’intimité de celles qui ont choisi d’être des Lady Scarface, à la vie à la mort… »

Avouez quand même que ça, c’est un résumé qui en jette ! Le livre est édité chez Plon et je pense le lire très rapidement. Je ne résisterais pas très longtemps !

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