Cendrillon : le film qui rend nostalgique des bons vieux dessins animés

350162C’est un peu devenu une tradition : le dimanche soir, je vous parle d’une adaptation à la télévision ou au cinéma. Et donc, ce soir j’ai décidé de vous parler d’un film que j’ai vu récemment et qui était sorti au cinéma en début d’année 2015 : Cendrillon, réalisé par Kenneth Branagh. Je ne m’attendais pas à grand-chose, comme ça je ne risquais pas d’être déçue. Et effectivement, si le film n’est pas une grande expérience de cinéma, ce n’est pas non plus un ratage complet comme on aurait pu le craindre.

Je ne fais pas le résumé de l’histoire de Cendrillon car j’imagine que vous êtes globalement assez familiers avec la trajectoire de cette orpheline réduite à la servitude par sa marâtre et ses deux demi-sœurs. Je ne reviens pas non plus sur les petits animaux qui sont ses amis, son coup de foudre pour le prince charmant et la chaussure en verre. Normalement, tout ça est acquis. Et d’ailleurs, l’histoire ne s’en éloigne pas beaucoup.

Ce qui est bien évidemment intéressant avec ce film, c’est de voir comment le cinéma peut s’y prendre pour adapter un dessin animé mondialement célèbre afin d’en faire un film. L’argument de départ de Disney, c’était de faire découvrir l’histoire à une nouvelle génération d’enfants, tout en offrant aux plus grands un nouveau regard sur ce conte qu’ils connaissent par cœur. Là-dessus, le pari est gagné car le film est très beau. Les décors sont somptueux, les costumes sont soignés et nous sommes bien dans une ambiance de conte de fée. On se sent pénétrer dans les pages du livre.

Mais la dimension esthétique ne fait pas tout, et si on regarde le film d’un peu trop près, on se rendra vite compte qu’il est d’assez mauvaise facture, la faute à une réalisation classique (pour ne pas dire ridiculement prévisible) et à un cadrage souvent hasardeux. Si les plus petits spectateurs n’accorderont pas beaucoup d’importance à ces points négatifs, le spectateur adulte aura plus de mal à passer outre.

Du côté des acteurs, le casting est cohérent, même s’il est un peu à la limite du cliché. Lily James est parfaite dans le rôle de la jeune ingénue… et je ne l’entends pas forcément comme un compliment. Richard Madden est très bien en prince charmant, même si on aurait gagné en épaisseur à lui accorder plus de temps de présence à l’écran. Cate Blanchett est très belle et très froide… un rôle de composition donc. Seule Helena Bonham Carter, très drôle en marraine la bonne fée, arrive à tirer son épingle du jeu. Et les autres n’ont pas assez de place dans l’histoire pour qu’on ait le temps de se faire une idée précise.

Si le film pêche un peu du côté de la mise en scène, je dois dire qu’on passe quand même un moment assez agréable. Contrairement au film La Belle et la Bête de 2014, je sais que je ne re-regarderais pas Cendrillon. Je l’ai regardé une fois pour savoir à quoi ça ressemblait, mais ça ne deviendra pas un de mes films de chevet.

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3 commentaires pour Cendrillon : le film qui rend nostalgique des bons vieux dessins animés

  1. Je crois que j’aime tellement les contes de fées que je vais quand même sauter dessus… Merci pour cette critique, je saurai à quoi m’attendre !

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  2. bookyboop dit :

    J’ai beucoup aimé ce film et je suis à fond sur le choix de la princesse ! Peut être un peu moisn en ce qui concerne l’acteur qui joue le prince !

    Aimé par 1 personne

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