Salut !
Pour éviter le coup de blues qui survient immanquablement après avoir profité des ponts du mois de mai, le mieux est encore d’investir dans une pile de romans pour amortir le retour à la réalité.
Donc je t’ai prépare une sélection de trois romans feel-good parfaits pour garder le sourire… et attendre les grandes vacances d’été !
Tu as le choix entre le soleil de l’Espagne, une librairie à Nice ou une « siesterie » pour recharger tes batteries.
Bonne lecture !
Emilie – Alivreouvert.net
La Siesterie d’Adeline, de Nora Castaldo
Adeline a un don : en un battement de paupières, elle endort les autres comme par magie. Dans sa siesterie, l’ancien bistrot parisien de son père, qu’elle a reconverti en havre de paix, insomniaques et oiseaux de nuit viennent, l’espace d’une demi-heure, trouver le repos.
Pourtant, la belle endormeuse peine à en faire autant : impossible de mettre en veilleuse le secret et le chagrin qui hantent ses nuits.
Quand un promoteur immobilier zélé menace de révéler son passé et qu’une ancienne connaissance ressurgit, Adeline vacille, au point de risquer de fermer boutique. À moins que ses habitués ne décident de sonner l’heure du réveil…

Les Filles de la librairie, Giulia Foïs
À Nice, le soleil brille trois cents jours par an. À Nice, de vieilles haines grattent à la porte. À Nice, Maud et Malika tiennent une librairie. Quand elles se sont rencontrées, quand elles sont tombées amoureuses, quand elles ont tout quitté, elles ont ouvert Les Affranchies.
Trois ans plus tard, on y croise, entre autres, un anarchiste italien en cavale, un baby-sitter fan de Taylor Swift, une journaliste en lutte – un peu à l’ouest sur ses cycles ovariens -, une jeune mère tatouée qui promène sa poussette au bord du précipice, un prof de yoga déconstruit et le club de lecture des Veuves Poignet.
Ce que les filles de la librairie espéraient, c’était offrir un refuge à celles et ceux qui voudraient continuer à respirer, à lutter, à s’aimer librement. Ce qu’elles n’imaginaient pas, c’est qu’il faudrait, pour aider l’une d’entre elles, enterrer un cadavre sur les rives du Paillon.

Le Café des rêves, de Gavin’s Clemente-Ruiz
Après un burn-out à Berlin, Inès, trentenaire à la vie jusque-là très » connectée « , trouve refuge dans le sud de l’Espagne, chez sa grand-mère, Pilar, qu’elle n’a pas vue… depuis trop longtemps.
Dans ce coin de paradis chauffé par le soleil, le » café sans nom » – mais à l’âme si présente – bat au rythme des confidences et des rêves qui s’y croisent.
Autour des tables, Inès fait la connaissance de Luz, la voisine au food truck poétique, de Ruben, le patron aux doux silences, de Julia, la coiffeuse au cœur cabossé, et d’Alberto, ancien instituteur aux secrets bien gardés. Sans oublier le cercle des sorcières bien-aimées animé par Pilar – vieilles dames aussi fantasques que redoutablement lucides.
Entre tortillas bien grasses, olives pimentées, cartes postales pleines de vérités et rires qui font du bien, Inès découvre alors que, loin des ambitions et des illusions, il existe mille façons de vivre, d’aimer… et de rêver sous les figuiers.

Je confirme, le café des rêves est incroyable et fait beaucoup de bien.
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Merci beaucoup pour ton avis. ça va sûrement motiver d’autres lectrices qui cherchent des idées en ce moment !
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