3 romans feel-good pour chiller en mars

Salut !

Avec ce printemps qui est dans l’air, je pense que c’est le moment idéal pour sortir quelques romans feel-good, pas toi ?

Et justement, j’ai repéré trois romans qui me font particulièrement envie. Ce qui est drôle, c’est qu’il y a quelques années, j’étais devenue très fan des romans de ce genre. Mais à force d’en lire, j’ai en quelque sorte fait une overdose. Du coup, j’ai délaissé ce genre, même si régulièrement je vois passer des histoires et je me dis que ça a l’air pas mal.

Je pense que le feel-good est vraiment un genre littéraire à prendre avec des pincettes. A un moment, il y a eu trop d’histoires qui se ressemblaient. Et pour moi, ça n’avait plus grand intérêt. Alors qu’une très bonne histoire feel-good peut  vraiment te bouleverser. La preuve avec les romans d’Agnès Ledig, dont je suis devenue une grande admiratrice après avoir tant pleuré en lisant La Toute Petite Reine. Et je te conseille aussi Bienvenue au motel des Pins Perdus, qui reste l’un des plus beaux romans que j’ai pu lire.

Tout ça pour dire, que j’ai finalement trouvé 3 romans feel-good qui ont su raviver mon intérêt pour le genre. Et je te les présente aujourd’hui. Tu verras : les deux premiers sont même dispo en format poche.

Alors bonne soirée lecture,

Emilie – Alivreouvert.net

La Boutique des objets abandonnés, de Marianne Cronin

Eddie Winston, quatre-vingt-dix ans, retraité et bénévole dans une boutique solidaire, a une passion secrète : sauver des objets parmi les donations, dans l’espoir qu’un proche revienne les chercher.

C’est ainsi qu’il met de côté une paire de Converse gribouillée, vestige d’une histoire d’amour tragique, déposée par Bella.

Quand la jeune femme réapparaît, ce n’est pas pour récupérer ses chaussures, mais pour offrir à Eddie un défi inattendu : l’aider à trouver l’amour ! Entre conseils de séduction décalés et situations cocasses, ce duo improbable prouve qu’il n’y a pas d’âge pour les secondes chances et les fous rires.

Et qu’à quatre-vingt-dix ans, habillé de sa plus belle chemise en soie vert émeraude ornée de guépards, on peut vivre une grande aventure.

Le Merveilleux Restaurant des souvenirs, de Yuta Takahashi

Dans la baie de Tokyo, au bout d’un chemin de coquillages, se dresse le restaurant Chibineko. On dit qu’ici, les plats sont des passerelles vers les âmes disparues.

Guidée par la promesse d’un dernier instant avec son frère décédé, Kotoko pousse la porte de ce mystérieux restaurant. À l’intérieur, elle est accueillie par Chibi, le chaton tacheté qui veille sur les lieux.

Sans même attendre sa commande, Kai, le jeune chef, lui sert un repas qui évoque son enfance – poisson mijoté, riz, soupe miso. Dès la première bouchée, la magie opère, transportant Kotoko vers un passé qu’elle croyait perdu à jamais.

Les Hirondelles ne font pas le printemps, de Cynthia Kafka

Lisbeth, vingt-huit ans, trépigne d’impatience autant qu’elle appréhende sa rentrée à l’école élémentaire des Hirondelles. Enseigner est une vocation, un rêve qui l’anime depuis sa plus tendre enfance. Mais entre les élèves mutiques ou trop bavards et les collègues blasés ou au bout du rouleau, elle n’a pas une minute de répit.

Et ce n’est pas la perspective de sa prochaine inspection, ni la classe de découverte à organiser, qui va lui permettre de souffler… Pas plus que la colocation avec sa mère, qui s’est installée chez elle pour une durée indéterminée et compte bien en profiter pour l’aider à trouver l’amour ! Comment Lisbeth va-t-elle survivre à cette année scolaire pleine de surprises et de rebondissements ?

Vous en pensez quoi ?