CHRONIQUE | La Tristesse des éléphants, roman de Jodi Picoult

Salut !

J’ai un aveu à te faire : je n’avais jamais lu aucun roman de Jodi Picoult jusqu’à la semaine dernière !

Je sais que ça peut sembler dingue parce ce n’est pas comme si c’était honteux. Mais même une blogueuse littéraire n’a pas le temps de tout lire. Et il y a plusieurs romancières et romanciers dont tout le monde parle que je n’ai tout simplement jamais lu.

Qu’importe le buzz autour d’un roman. Les prix gagnés. Les adaptations au ciné ou en série.

Finalement, même si j’aime prétendre que je choisis les histoires qui me font vibrer, je dois quand même bien admettre que j’ai toujours un peu tendance à lire la même chose. Et donc, les mêmes autrices et auteurs.

La bonne nouvelle, c’est que cette année 2026 commence bien côté prises de risques en lectures !

Et ce qui est encore plus cool, c’est que j’ai tellement adoré La Tristesse des éléphants que je compte bien lire d’autres romans de Jodi Picoult très bientôt. Oui parce que j’ai vraiment été scotchée par ce livre !

Je te raconte tout sans spoiler dans ma chronique.

Bonne soirée lecture,

Emilie – Alivreouvert.net

Mon résumé du livre

Jenna est une ado de 13 ans normale en apparence. Elle va à l’école, joue avec son chien, fait du baby-sitting… Et engage une voyante et un détective privé sur son temps libre.

Il faut dire que la mère de Jenna a disparu depuis dix ans sans que personne sache ce qui est arrivé à Alice, la brillante zoologue spécialisée dans l’observation du deuil chez les éléphants. La seule chose qui est certaine, c’est qu’elle a disparu le soir où une autre employée de la réserve d’éléphants est morte. Alice est-elle une autre victime ?

Pour la retrouver, Jenna fait appel à une équipe de choc… ou presque. Serenity est une voyante spécialisée dans la recherche de personnes disparue. Mais sa carrière est au point mort depuis qu’elle a commis une erreur en essayant de retrouver un enfant kidnappé. Et Virgil était le policier en charge de l’affaire de la disparition d’Alice, dix ans plus tôt, avant de quitter la police et de s’installer comme détective privé. Mais sa tendance à noyer ses idées noires dans une bouteille d’alcool ne l’a jamais vraiment aidé à oublier l’affaire de la réserve d’éléphants.

Ensemble, le trio improbable remonte la piste d’Alice. Une femme brillante qui n’a laissé que ses cahiers d’observation derrière elle, et que sa fille est bien décidée à retrouver coûte que coûte. Mais quel sera le prix de la vérité ?

Mon avis sur La Tristesse des éléphants

Comme je te l’ai dit, je n’avais jamais lu aucun livre de Jodi Picoult. Je savais qu’elle était très appréciée et qu’elle vendait des millions de livres. Mais je n’avais pas d’idée précise, et je ne savais pas du tout à quoi m’attendre.

Le fait que l’intrigue commence par une alternance de points de vue entre Jenna, Alice puis Serenity et Virgil m’a un peu laissé perplexe au début. Je trouvais ça bizarre de « laisser la parole » à la disparue qu’on doit retrouver. Mais assez rapidement, je me suis prise au jeu. Parce qu’en fait, La Tristesse des éléphants est un vrai jeu de piste. Et je pense que même Agatha Christie aurait adoré la manière dont Jodi Picoult nous invite à essayer de résoudre le puzzle.

Parce que le truc bluffant dans cette histoire, c’est que tu as absolument TOUS les indices dans le livre !

Je ne vais pas te spoiler, mais effectivement si tu es attentive pendant ta lecture, tu trouveras le fin mot de l’histoire. Ce qui m’a complètement bluffé, c’est que même si certains détails m’ont mis la puce à l’oreille, je n’ai pas fait attention. Et j’ai adoré cette sensation de me faire prendre par le dénouement de l’intrigue alors qu’en fait j’aurais pu l’anticiper.

Ce qu’il y a, c’est que j’étais tellement prise par l’écriture et la narration, par la beauté et la vulnérabilité des personnages, que j’ai un peu déconnecté. Je me suis laissée portée par l’histoire. Et j’adore ce sentiment parce que, pour moi, c’est la marque des grandes raconteuses. Et c’est vrai : Jodi Picoult te prend par la main, elle t’embarque dans son récit, et quelque chose de magique se produit. Tu te projettes totalement dans son univers en faisant abstraction de tout le reste.

J’ai adoré cette histoire parce que non seulement c’est une excellente intrigue policière, mais plus puissant que ça c’est aussi et surtout une réflexion sur les liens affectifs que nous tissons. Il est beaucoup question du deuil, mais aussi de la célébration de la vie. Et au final, cette histoire m’a bouleversé comme je ne l’avais pas prévu.

La Tristesse des éléphants : une idée lecture pour qui ?

Si tu es comme moi et que tu n’as jamais lu aucun roman de Jodi Picoult, je te conseille de foncer. Tu vas voir que l’intrigue est très divertissante. Tu veux avoir le fin mot de l’histoire, savoir ce qui est arrivé à Alice.

Tu verras aussi que tous les passages qui concernent les éléphants sont particulièrement beaux et émouvants. Il y a un propos très fort autour de la défense des éléphants, et d’ailleurs à la fin du livre Jodi Picoult partage quelques infos pour comprendre pourquoi leur sort est encore préoccupant de nos jours.

Le petit plus qui fait toute la différence pour moi, c’est que ce livre est magistralement bien écrit. Il te raconte l’histoire d’une manière puissante. Et c’est un grand roman sur l’amour, la tendresse, ce que c’est que de se lier aux autres d’une manière entière et sincère.

Pour moi, c’est un coup de foudre pour Jodi Picoult, alors j’espère qu’il te plaira aussi !

Vous en pensez quoi ?