Salut !
Alors : qu’est-ce qu’on va lire de beau ce mois-ci ?
En mai, on entre dans la période pré-estivale. Car en mai et juin, c’est là que les maisons d’édition françaises sortent les best-sellers en puissance. Des livres et des auteurs qui attirent les foules, et qui risquent forcément de faire chauffer notre carte bleue !
C’est un moment que j’adore, perso. Parce que je peux faire mon marché, ajouter de nouveaux livres à la liste de mes envies, et aussi prendre le temps de découvrir des auteurs que je ne connais pas.
Alors ce mois-ci, je te présente les livres en grand format qui sortent tout au long du mois de mai. Tu vas voir : les histoires vont t’embarquer aux quatre coins du globe !
C’est un peu les vacances d’été avant l’heure 🙂
Emilie – Alivreouvert.net
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La Papeterie de Ginza, de Kenji Ueda (5 mai)
« Dans une petite rue de l’élégant quartier de Ginza à Tokyo se dresse la célèbre papeterie Shihodo, où ceux qui entrent sont sûrs de trouver ce qu’ils sont venus chercher, des papiers washi les plus fins aux encres les plus colorées.
Loin de la frénésie urbaine, Ken Takarada, le propriétaire, a aménagé un espace où les clients peuvent coucher sur le papier leurs émotions les plus intimes.
Le contact de la plume sur la feuille, le tracé délicat des lettres et des idéogrammes, l’odeur du papier… Dans ce havre de paix, chacun redécouvre le pouvoir de l’écriture.
Et, grâce à cette activité en apparence anodine, trouve le courage de renouer avec ses racines, de déclarer sa flamme ou de résoudre des malentendus qui durent depuis trop longtemps pour avancer sur le chemin du bonheur. »
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Retour à Lake Grove, de J. Courtney Sullivan (7 mai)
« Sur une falaise surplombant l’océan se dresse une maison victorienne. Lorsque Jane la découvre à l’adolescence, elle est abandonnée depuis longtemps déjà. Mystérieuse et fascinante, la demeure devient un refuge pour la jeune fille.
Vingt ans plus tard, Jane, désormais archiviste, revient. Sa vie s’est effondrée et elle est horrifiée de découvrir que les rénovations de la nouvelle propriétaire, Genevieve, ont complètement dénaturé les lieux.
Étrangement, Genevieve est convaincue que la maison est hantée. Elle embauche Jane pour trouver des réponses dans le passé de la propriété. En révélant l’histoire des femmes qui y ont vécu au fil du temps, Jane lève le voile sur des pans de l’histoire des États-Unis que beaucoup préféreraient ignorer… »
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L’Ange de la vengeance, de Preston & Child (7 mai)
« Dans le New York des années 1880, Constance Greene n’a pu déjouer les plans du Dr Leng, le premier serial killer de l’histoire de Manhattan. Pas plus que l’inspecteur Aloysius Pendergast n’a su empêcher le savant diabolique de commettre un nouveau forfait.
Leng croit avoir gagné la partie, mais il ignore que Diogène, le frère psychopathe de l’inspecteur, a suivi son aîné et qu’il rôde désormais dans les rues du quartier de Five Points.
Scellant une alliance contre nature, Pendergast et son cadet vont mettre au point un plan complexe pour sauver Constance et éviter que Leng ne rejoigne le XXIe siècle… »
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Le Livre des sorcières, de C.J. Cooke (7 mai)
« En 1594, sur les îles Orcades, Alison Balfour est accusée de sorcellerie. Dans quelques heures, elle sera brûlée vive…
Plus de quatre cents ans plus tard, Clem accourt au chevet de sa fille, Erin, hospitalisée après avoir été retrouvée sur la plage de Fynhallow Bay, aux Orcades. Le corps calciné de son petit-ami a été découvert à ses côtés, sa meilleure amie a disparu. Erin ne se souvient de rien et ne répond qu’à un seul nom : Nyx.
En explorant les îles écossaises, Clem fait de troublantes découvertes : et si le traumatisme d’Erin était l’effet d’une ancienne malédiction ?
Pour sauver sa fille, Clem devra percer un secret vieux de plusieurs siècles, avant que les ombres de Fynhallow Bay ne réclament une nouvelle victime. »
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Le Chant des rivières englouties, d’Ann Liang (7 mai)
« La beauté de Xishi est perçue comme une bénédiction pour les villageois de Yue, convaincus que le meilleur destin pour une fille est de bien se marier.
Lorsque Xishi attire l’attention du célèbre jeune conseiller militaire, Fanli, il lui offre une rare opportunité : utiliser sa beauté comme une arme pour renverser le royaume voisin rival de Wu.
Tout ce qu’elle a à faire, c’est de s’infiltrer dans le palais ennemi en tant qu’espionne, séduire leur roi et les affaiblir de l’intérieur. Entraînée par Fanli à l’art de la dissimulation, elle sait que lui seul peut la percer à jour, l’attirance entre eux consumant chaque mensonge.
Mais là-bas, il leur sera formellement interdit de s’aimer, au risque de provoquer la chute des deux royaumes et d’anéantir leur peuple. »
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Ledra Palace, de Constantia Sotiriou (15 mai)
« Le Ledra Palace n’est ni à l’ouest ni à l’est. Il est pile au milieu entre les parties grecque et turque de Chypre.
Au temps de sa gloire, derrière son comptoir, le barman propose son cocktail signature, un brandy sour imaginé pour le roi d’Égypte Farouk.
Dans son Salon vénitien défilent le poète Georges Séféris, le cosmonaute russe Youri Gagarine, qui préfère avoir vue sur les roses du jardin plutôt que sur la Lune, mais aussi une femme de chambre, un maquisard infiltré, des Casques bleus.
Chacun d’eux déploie à sa façon l’histoire de cette île divisée mais toujours étincelante. »
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Le Cercle littéraire des rescapés du Titanic, de Timothy Schaffert (16 mai)
« C’est sa passion pour les livres interdits qui a sauvé la vie de Yorick. Alors qu’il était censé embarquer sur le Titanic en qualité de bibliothécaire, il a été mis à pied peu avant le départ pour avoir glissé dans sa sélection des ouvrages censurés. Rongé par la culpabilité, il a du mal à reprendre sa vie… jusqu’au jour où il reçoit une invitation à rejoindre un club de survivants un peu particulier : tous ont failli prendre la mer en ce jour d’avril 1912, mais sont finalement restés à quai.
Hantés par leur chance, ils décident de se réunir au sein d’un cercle littéraire pour apaiser ensemble leurs tourments. Le Portrait de Dorian Grey, Les Liaisons dangereuses… ces livres que Yorick aime tant sont une distraction bienvenue. Mais alors que tous pensent qu’ils ne connaîtront pas de plus grande tragédie, l’ombre de la Première Guerre mondiale plane sur leurs destins… »
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Les Filles de la femme de chambre, de Sonsoles Onega (5 mai)
« Galice, 1900.
La nuit est tombée depuis quelques heures sur le manoir d’Espíritu Santo lorsque Doña Inés, matriarche de l’empire Valdés et épouse du très estimé Don Gustavo, est surprise par ses premières contractions. Au même moment, seule, accroupie sur le sol en terre battue de sa chambre, Renata, servante au domaine, donne naissance à Clara, l’enfant illégitime de son maître.
Mais dès le lendemain, Renata, qui a partagé avec Don Gustavo de longs mois de passion, sombre dans le désespoir quand celui-ci les rejette, elle et son enfant. L’espoir que cette idylle les arrache à la misère s’envole. Si elle accepte cette sentence, elle refuse de condamner sa fille. Alors, dans un geste d’amour, elle décide d’offrir à Clara une vie meilleure et échange, dans leur couffin, son enfant et celui de sa maîtresse. Renata est alors bien loin d’imaginer que son acte scellera le destin de toutes les femmes Valdés. »
Alors : lesquels tu as envie de choisir pour tes prochaines lectures ?
Je suis fan de Preston & Child, dont j’ai très envie de découvrir L’Ange de la vengeance, d’autant que j’avais été un peu frustrée par la fin du dernier tome des enquêtes de Pendergast. Mon problème, c’est que j’ai un peu de mal avec la veine surnaturelle de certains romans de la série. Et celui-ci est pile dans ce genre puisqu’il est question de voyage dans le temps !
Sinon Le Chant des rivières englouties me fait énormément envie !!








La Papeterie de Ginza de Kenji Ueda, c’est tentant en cas de coup de mou.
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Oui ! J’ai l’impression que ça peut être une super lecture doudou 🙂
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J’ai lu L’ange de la vengeance en SP numérique, et j’ai eu un peu de mal à accrocher, parfois.
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Merci pour ton retour ! J’avais déjà eu du mal moi aussi avec le tome précédent. Finalement je me dis que je vais peut-être faire l’impasse sur celui-ci. J’aime les enquêtes de Penderghast, mais pas trop celles qui flirtent avec le surnaturel. Je les trouve moins réussies, et souvent ça n’apporte rien finalement.
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Je t’en prie. Je dirai que ma lecture a été un peu en dents de scie, selon les personnages qui étaient mis en scène, justement.
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