Cécile Baudin : succès bien mérité pour la romancière française

Bonsoir,

Pile avant de partie en week-end, je voulais prendre 5 minutes pour te parler d’une double info parution.

Le tout nouveau roman de Cécile Baudin vient de paraître en grand format aux Presses de la Cité : Dur comme fer.

Et son roman précédent, La Constance de la louve, vient de sortir en format poche chez 10/18.

Une actu qui me rend particulièrement heureuse pour elle car j’avais chroniqué son tout premier livre ! Donc tu imagines un peu à quel point je suis ravie de voir le chemin qu’elle a parcouru. Sans compter que son premier roman, Marques de fabrique, avait carrément remporté Le Prix Polar+ du roman noir historique.

Alors pour finir cette semaine en beauté, je te fais découvrir l’univers de cette romancière, aussi passionnée par l’histoire que par les bonnes intrigues policières.

Bonne soirée lecture,

Emilie – Alivreouvert.net

  • Dur comme fer

« 1901. Pour fuir la violence de sa famille mafieuse, Nando Russo choisit l’exil. Il devient mineur en Lorraine et apprend à arracher le fer à la montagne comme nombre de ses compatriotes italiens. Mais son passé le rattrape et le replonge dans une spirale meurtrière irrépressible.

1913. Antonio Russo arrive à son tour dans la vallée de la Chiers. Huit ans plus tôt, sa mère et lui ont brutalement perdu tout contact avec Nando. Antonio découvre le destin tragique qui a frappé son père et les crimes qu’on lui a imputés.

Convaincu de son innocence, le jeune homme reprend une enquête biaisée par l’époque troublée. Avec l’aide d’un journaliste et d’une prostituée, il va creuser dans les faits et les faux-semblants, comme jadis son père dans les filons ferreux et les tunnels obscurs.

Mais la vérité est-elle toujours libératrice ? »

  • La Constance de la louve

« Hiver 1835. Un étudiant en médecine est retrouvé mort, comme endormi, au pied de l’asile d’aliénés qui l’accueillait en formation. Tout indique qu’il s’est perdu dans la tempête de neige qui faisait rage la
nuit précédente.

Pourtant, le Juge de paix de Saint Alban, par ailleurs lieutenant de louveterie, s’interroge sur l’étrange décès. Aidé par une infirmière de l’asile, il met au jour une série d’incohérences, et d’indices troublants.

La piste encore fraîche le mène jusqu’au canton voisin où il déterre d’autres mystères, plus anciens et plus obscurs, qui impliqueraient des notables. Un schéma récurrent semble se profiler derrière des drames attribués, peut-être un peu trop vite, aux fatalités de l’époque…

En ce début de XIXe, dans une ruralité où les innovations scientifiques et technologiques se font attendre, l’ombre de la Bête du Gévaudan plane toujours sur les monts de la Margeride mais elle cache une vengeance longuement ourdie par celles que les puissants ont privé de leurs fils. Les mères telles de véritables louves œuvrent sans pitié pour châtier ceux qui se partagent encore les privilèges. »

Cécile Baudin : une romancière passionnée et passionnante !

La chose à savoir, c’est que le parcours de Cécile Baudin est vraiment très inspirant. J’avais eu le plaisir de discuter avec elle le temps d’une interview. Et elle m’avait raconté comment elle avait toujours aimé l’écriture, sans pour autant oser se lancer. Et c’est sur un coup de tête (avec les encouragements de son mari) que cette ancienne RH a écrit son premier livre : Marques de fabrique.

Et pour te dire à quel point le livre est génial : il a immédiatement été accepté pour publication par les Presses de la Cité. Et la maison d’édition a ensuite publié les deux autres romans de cette saga policière pas comme les autres.

Le pitch ? Il ne s’agit pas d’une trilogie, car on ne retrouve pas les mêmes personnages d’un roman à l’autre. Et les histoires ne sont pas liées. En revanche, le lien c’est bel et bien l’Histoire avec un grand H. Car Cécile Baudin s’intéresse à la manière dont la naissance du monde moderne a changé la société française. En particulier pour les femmes.

J’ai adoré ses livres car non seulement les intrigues policières sont prenantes, mais en plus le propos est hyper intéressant.

Alors si tu aimes les romans policiers historiques, fonce : tu ne vas pas le regretter.

Et pour te faire une idée plus précise, n’hésite pas à (re)lire mon interview de Cécile Baudin. C’est encore elle qui parle le mieux de son travail !

4 réflexions sur “Cécile Baudin : succès bien mérité pour la romancière française

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