Oublie La Servante écarlate : Margaret Atwood revient en librairie avec un cosy crime féministe que tu vas adorer !

Salut !

Après t’avoir parlé de comédies romantiques cette semaine, je me suis dit que ce serait sympa de varier les plaisirs.

Alors pourquoi pas un roman policier féministe ?

C’est Margaret Atwood en personne qui m’a tendu une perche : car son dernier roman est sorti hier en format poche dans nos librairies adorées.

Son titre est irrésistible : Le Club des vieilles contre-attaque.

Tu vas voir qu’il est question d’amitié féminine, de revanche contre le sexisme… et de meurtre !

Un sacré programme, pas vrai ?

Je t’en dis plus dans mon post du jour.

Emilie – Alivreouvert.net

De quoi ça va parler ?

« Myrna, Leonie et Chrissy se réunissent tous les jeudis pour siroter des cocktails, déguster des fromages raffinés et, depuis peu, réfléchir à un meurtre.

Il y a plusieurs dizaines d’années, une vicieuse conjuration de poètes masculins s’est ingéniée – avec succès – à saper la carrière d’écrivaine, la confiance et la santé de leur chère amie Fern. Aujourd’hui, alors que l’état de Fern empire, les trois acolytes décident qu’il est enfin temps de riposter. En secret, bien sûr, car Fern est bien trop gentille pour approuver une vendetta.

Tout ce dont elles ont besoin, c’est d’un plan. La revanche est douce et satisfaisante, encore faut-il savoir la mettre en œuvre. »

Pourquoi tu vas adorer ?

Tu as certainement entendu parler de Margaret Atwood à cause de son oeuvre La Servant écarlate, qui a été adapté en une série géniale.

Mais ça ne veut pas dire pour autant que tu as déjà eu l’occasion de lire l’un de ses romans. Je te comprends : la romancière n’est pas forcément très accessible. Et avant de se lancer dans un roman dystopique, il faut vraiment prendre son courage à deux mains.

Ici, Le Club des vieilles contre-attaque est une histoire beaucoup plus abordable. Et en prime, ce court roman fait moins de 100 pages ! En fait, c’est une longue nouvelle. Et ça promet donc d’être une intrigue moins dense, et plus facile à caser dans ta semaine de lecture.

Surtout, c’est l’occasion de découvrir l’humour dont est capable Margaret Atwood. Parce que même si on a tendance à la définir en fonction du style un peu abrupt de La Servante écarlate, la romancière canadienne est aussi capable de beaucoup d’humour. Et son histoire se veut avant tout un hommage rendu à l’importance de la sororité.

Bref : un livre qui s’annonce plein d’énergie et d’humour grinçant.

Est-ce que j’ai réussi à te donner envie ou pas ?

Vous en pensez quoi ?