Si vous avez dépensé tout votre argent de poche dans des oeufs en chocolat, bonne nouvelle : les livres de poche de ce mois d’avril vont vous permettre de lire pour pas cher !
Dans ma sélection, vous allez voir qu’il y a deux grands thèmes majeurs : les relations familiales, et le voyage (tant émotionnel que géographique). J’avais envie de lectures fortes, inspirantes, avec aussi de la tendresse et de la chaleur humaine. Donc sans surprise, ce sont des romans qui répondent à cette envie qui se trouvent dans ma sélection.
Mais comme toujours, il y aura d’autres nouveautés à découvrir tout au long du mois d’avril sur Alivreouvert 🙂
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Into the deep, de Sophie Griselle
« Nietzsche avait raison lorsqu’il disait qu’à force de plonger trop longtemps notre regard dans l’abîme, c’est l’abîme qui entre en nous. Ces abîmes silencieux ont capturé une part de moi ce jour-là. Un petit morceau de mon être qui s’est perdu tout au fond de l’océan, comme le corps de ma mère englouti à jamais. Ma fascination surpassait ma terreur. Je venais de découvrir qu’un autre monde gisait sous mes pieds ; un univers impitoyable. »
À plus de onze mille mètres de fond se trouve l’endroit le plus profond sur Terre : la fosse océanique des Mariannes, au large de l’océan Pacifique. C’est là que Sam Luzarche, jeune océanologue, découvre une créature qui pourrait bien remettre en question tout ce qu’il croyait savoir sur la science, sur les fonds marins et, en définitive, sur lui-même.
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Le Traducteur des lettres d’amour, de Lynne Kutsukake
« 1946. Après avoir passé la Seconde Guerre mondiale dans un camp d’internement canadien à cause de leurs origines japonaises, Aya, 13 ans, et son père sont contraints de partir vivre au pays du Soleil-Levant, que l’adolescente n’a pourtant jamais connu.
Aya découvre alors un Tokyo dévasté, et sous occupation américaine, où son statut de » repatriée » fait d’elle une paria. Jusqu’à ce que sa voisine de classe, Fumi, décrète qu’Aya, grâce à sa maîtrise de l’anglais, pourrait être capable de l’aider à retrouver sa soeur disparue, Sumiko.
Leur enquête mène les deux adolescentes dans le monde trouble du dangereux quartier de Ginza, sans savoir que leur professeur, Kondo Sensei, y travaille la nuit, en tant que traducteur des lettres d’amour que les Japonaises envoient aux G.I., et qu’il pourrait détenir la clé du retour de Sumiko… »
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La Vie ne se danse jamais seul, de Marie Joudinaud (25 avril)
« Thaïs, étoile de l’Opéra, se retrouve en vacances forcées à la suite d’un désaccord avec son employeur. Elle ne voit d’autre refuge que la Kea, sa maison familiale perdue sur une île bretonne. Elle va y retrouver sa sœur cadette, Suzanne, qu’elle n’a pas revu depuis vingt ans. Toutes ces années de rancœur vont devoir se dénouer…
Se dressant sur une île bretonne, la Kea est une maison qui a abrité les jours heureux d’une famille unie. Au fil des années, ses pierres se sont érodées, et le foyer s’est disloqué. Il ne reste entre ses murs que la fille cadette, Susanne, et son enfant, Clara. L’autre sœur, Thaïs, est partie depuis longtemps vivre ses rêves de danseuse étoile à Paris.
Le jour où l’Opéra contraint Thaïs à quitter la scène en prenant des vacances forcées, elle décide de revenir dans la demeure de son enfance. Mais vingt ans de rancœurs devront être dénoués, et la passion de sa nièce pour la danse, tempérée.
Les deux sœurs se retrouvent face à face jusqu’à ce que les aléas de la vie les rattrapent… »
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Les Couleurs oubliées, de Cristina Caboni
« Pour aller de l’avant, elles devront dessiner le passé…
Stella, douce et rêveuse, est passionnée de peinture. Après avoir perdu son emploi, la jeune femme se réfugie chez sa grand-tante, Letizia, qui vit seule dans sa villa sur le lac de Garde. Suite à un étrange jeu de piste orchestré par son défunt grand-oncle, Stella découvre, cachés dans une valise, des dessins qui la bouleversent. Mais quand elle interroge Letizia, celle-ci s’enferme dans un silence obstiné.
Stella tente alors de lever le voile sur l’origine de ces œuvres, pièces essentielles d’un puzzle qu’elle devra assembler pour libérer Letizia de la culpabilité qui la ronge. Une culpabilité ancrée dans l’une des périodes les plus difficiles de l’Histoire, lorsque l’horreur menaçait de l’emporter sur la solidarité. »
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Les Voleurs d’innocence, de Sarai Walker (18 avril)
« Années 1950. Six jeunes filles aux doux prénoms de fleurs vivent avec leurs parents dans l’opulence d’une grande bâtisse victorienne.
Mais tout ceci n’a rien d’un conte de fées : c’est au contraire l’histoire d’une malédiction, car à peine mariée, l’aînée, Aster, meurt mystérieusement, bientôt suivie par sa sœur Rosalind. Belinda, la mère à l’esprit torturé, hantée par les fantômes, semblait pourtant avoir prédit leur funeste destin, mais personne ne se fie à ce qui sort de son cerveau embrumé.
Sauf peut-être Iris, la cadette, qui est, elle, bien décidée à survivre. »
Alors, je suis curieuse de savoir : quels sont les livres qui vous tentent le plus parmi ces nouveautés ? Est-ce que vous connaissez déjà certaines de ces romancières ?
Bonnes lectures !
Une belle sélection ! Je ne savais pas que Les voleurs d’innocence allait sortir si rapidement en poche. J’ai beaucoup aimé cette lecture.
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Merci pour ton retour, ça me donne encore plus envie de découvrir ce livre. C’est vrai que la parution poche intervient rapidement, et je pense que ça doit être lié à un accord entre les maisons d’édition. Tant mieux si ça peut permettre à plus de personnes de découvrir le roman !
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Les voleurs d’innocence me tenterait bien
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Il a l’air hyper bien… même si c’est sûr que ça ne s’annonce pas comme une lecture légère ! Bonne lecture à toi 🙂
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